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Incorporation Delaware & Wyoming

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Tableau de bord de gestion de societe

Créer une société à l’étranger , c’est immatriculer une entité dans un pays autre que sa résidence pour des raisons fiscales, commerciales ou patrimoniales. La démarche reste légale : choisir une juridiction et une forme juridique, déposer les statuts, obtenir un numéro fiscal et ouvrir un compte bancaire, en respectant les obligations déclaratives de son pays.

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Pourquoi nous

Le Delaware, l’État préféré des fondateurs

Plus de 68 % des entreprises du Fortune 500 y sont immatriculées. Fiscalité optimisée, droit des sociétés mature et reconnaissance internationale auprès des investisseurs.

Le choix d’une juridiction ne se résume pas à un taux d’imposition. Trois familles de raisons reviennent quand on crée une société à l’étranger : la fiscalité, la protection du patrimoine et l’accès à de nouveaux marchés. Aucune ne justifie seule de déplacer son activité, c’est leur combinaison rapportée à un projet réel qui rend l’opération pertinente. Une société mal pensée coûte plus cher qu’elle ne rapporte, une société alignée sur une activité concrète devient un levier durable.

🏛️

Cadre juridique stable

La Court of Chancery tranche les litiges d’affaires depuis 1792 — jurisprudence prévisible.

📉

Pas d’impôt local

Aucune taxe d’État sur les revenus générés hors du Delaware. Idéal pour une activité en ligne.

🔒

Confidentialité

Le nom des associés n’apparaît pas au registre public de l’État.

💸

Levée de fonds

La C-Corp du Delaware est le standard attendu par les fonds de capital-risque (YC, SAFE).

Ces avantages tiennent à la solidité du cadre juridique autant qu’à la fiscalité. Une juridiction dotée d’un droit des affaires mature, d’une jurisprudence prévisible et d’institutions stables rassure clients, fournisseurs et investisseurs. La confidentialité offerte protège du grand public et de la concurrence, jamais du fisc de résidence : les administrations échangent désormais leurs données de façon automatique, et toute détention de parts ou de compte à l’étranger reste à déclarer.

Le point de départ d’une réflexion saine reste l’activité elle-même : un freelance qui facture deux clients locaux n’a pas le même besoin qu’un éditeur de logiciel vendant dans trente pays. La fiscalité réduite séduit, mais elle s’accompagne de règles de substance économique : un bureau, un agent, des décisions prises sur place. Sans cette présence réelle, l’avantage fiscal se fragilise et expose à une requalification. Mieux vaut clarifier l’objectif concret avant de comparer les destinations.

La plateforme

Toute votre société, dans une seule application

Suivez l’immatriculation en direct, consultez vos documents légaux, recevez vos rappels d’échéances fiscales et gérez votre compte bancaire — sur ordinateur comme sur mobile.

  • Suivi du dossier en temps réel
  • Coffre-fort de documents légaux
  • Rappels automatiques de conformité
Application de gestion sur ordinateur et mobile
Comparatif

LLC ou C-Corp : quelle structure choisir ?

Le choix dépend de votre activité, de votre fiscalité personnelle et de vos ambitions de levée.

Deux questions priment au moment de trancher : qui détient les parts et comment les bénéfices seront imposés. Une structure transparente fait remonter le résultat directement aux associés, tandis qu’une société opaque est imposée en propre avant de distribuer des dividendes. Ce paramètre, souvent négligé au départ, conditionne la charge fiscale finale autant que le taux affiché.

Critère LLC C-Corp Recommandé pour
Imposition Transparente (pass-through) Double (société + dividendes) Activité opérationnelle
Levée de fonds Limitée Idéale (VC, SAFE) Startups
Gestion Souple Formelle (board, statuts) PME & freelances
Associés étrangers Autorisés Autorisés Non-résidents US
Franchise tax annuelle 300 $ (forfait) dès 175 $ (selon actions)

En pratique, la LLC convient à une activité opérationnelle menée par un ou quelques associés qui veulent une gestion souple et une imposition transparente. La C-Corp s’impose dès qu’une levée de fonds entre en jeu, car c’est la structure attendue par les investisseurs et les mécanismes de type SAFE. Un non-résident peut détenir l’intégralité des parts dans les deux cas, sans numéro de sécurité sociale américain.

La franchise tax illustre bien l’écart de logique entre les deux formes : la LLC paie un forfait fixe et prévisible, tandis que la C-Corp voit sa taxe varier selon le nombre d’actions émises et la valeur déclarée. Sur le plan administratif, la LLC se contente d’un Operating Agreement, là où la C-Corp impose un conseil, des statuts détaillés et des assemblées. Ce surcroît de formalisme se justifie quand il sert une ambition de croissance, pas quand l’activité reste celle d’un indépendant.

Process

Quatre étapes, zéro paperasse

On s’occupe de tout, vous validez en ligne. Suivi en temps réel sur votre tableau de bord.

Le séquencement compte autant que les pièces : chaque étape produit un document qui conditionne la suivante. Chercher un compte bancaire avant l’identifiant fiscal, ou déposer des statuts avant d’avoir tranché la forme juridique, allonge le parcours de plusieurs semaines. Mené dans le bon ordre, le dossier se boucle sans reprise.

La conformité ne s’arrête pas au lancement. Une fois la société active, elle suppose un suivi continu : rapports annuels, renouvellement de l’agent enregistré, tenue d’une comptabilité et respect des obligations de bénéficiaire effectif. Notre tableau de bord vous alerte avant chaque échéance, pour éviter les pénalités qui sanctionnent un simple oubli de calendrier.

Nous contacter
  1. 01

    Choisissez votre structure

    Questionnaire de 3 minutes : LLC ou C-Corp, État, nom de société. Vérification de disponibilité instantanée.

  2. 02

    On dépose au registre

    Notre équipe dépose les statuts auprès de l’État et désigne votre agent enregistré agréé.

  3. 03

    Obtention du numéro EIN

    Nous obtenons votre identifiant fiscal fédéral auprès de l’IRS, même sans SSN américain.

  4. 04

    Compte bancaire & lancement

    Ouverture d’un compte Mercury/Wise et accès à vos documents légaux. Vous facturez dès le jour J.

Ce que comprend la création d’une société

Un dossier complet couvre bien plus que le dépôt des statuts. Voici les éléments qui composent une immatriculation menée de bout en bout.

Constituer la société suppose de réunir les pièces d’identité des associés, un justificatif de domicile, le nom retenu après vérification de disponibilité et l’adresse du siège. Les statuts fixent l’objet social, la répartition du capital et les règles de gouvernance, puis le dépôt au registre déclenche l’immatriculation. Une erreur dans le nom ou le capital entraîne un rejet et un nouveau délai, mieux vaut sécuriser chaque pièce avant le dépôt.

  • Dépôt des statuts (Articles)
  • Agent enregistré 1 an
  • Numéro EIN (IRS)
  • Operating Agreement
  • Ouverture compte bancaire US
  • Adresse postale virtuelle
  • Tableau de bord conformité
  • Support en français 7j/7
Fiscalité & frais annuels

Combien coûte le maintien par État ?

Au-delà de la création, chaque État applique des frais récurrents. Comparez avant de choisir.

La fiscalité d’une société étrangère se lit à deux niveaux : l’imposition locale dans le pays d’immatriculation et l’imposition dans le pays de résidence du dirigeant. Un taux affiché bas ne signifie pas une charge réelle faible, car les dividendes et revenus rapatriés restent souvent taxables au retour. Les conventions bilatérales évitent la double imposition sans supprimer l’obligation déclarative.

Estimations indicatives 2026 pour une LLC détenue par un non-résident.
État Création Franchise tax / an Rapport annuel Idéal pour
Delaware 90 $ 300 $ Startups & levée
Wyoming 100 $ 60 $ 60 $ Coûts minimes
Floride 125 $ 138,75 $ Présence physique
New York 200 $ 25 $ 9 $ (bisannuel) Marché local

L’optimisation reste encadrée : règles de substance économique, dispositifs anti-abus et localisation effective des décisions définissent ce qui est admis. Une société sans activité réelle dans son pays d’immatriculation s’expose à une requalification, et le gain espéré se transforme en redressement. Un montage défendable se construit avec un conseil qui connaît à la fois le pays d’origine et la juridiction cible, et qui simule la charge globale plutôt que de comparer des taux isolés.

L’identifiant fiscal conditionne toute la suite : facturation, ouverture du compte et déclarations. Aux États-Unis, ce numéro s’appelle l’EIN et s’obtient même sans résidence ni numéro de sécurité sociale, via une procédure dédiée ; ailleurs, un numéro de TVA joue le même rôle. Le compte bancaire reste l’étape la plus sensible pour un non-résident : les banques traditionnelles exigent souvent une présence locale, là où les néobanques spécialisées acceptent une ouverture à distance après vérification d’identité.

Méthode

Société à l’étranger ou locale : comment choisir

La société locale reste le choix par défaut, souvent le plus efficace, quand l’activité, les clients et le dirigeant se trouvent dans le même pays. Elle offre une comptabilité simple, un interlocuteur bancaire de proximité et une sécurité juridique connue. Créer à l’étranger n’a de sens que si un avantage concret le justifie : une clientèle internationale, un régime fiscal cohérent avec le modèle, ou un cadre réglementaire absent localement.

L’arbitrage se joue sur le rapport entre la complexité ajoutée et le bénéfice obtenu. Une structure étrangère multiplie les obligations : double comptabilité, conformité dans deux pays, vigilance sur la substance. Si l’activité est modeste et locale, ce surcoût efface le gain fiscal espéré. Un entrepreneur qui vend mondialement, encaisse en plusieurs devises et vise une levée trouve au contraire dans cette structure un outil adapté.

Le critère décisif reste l’alignement entre la structure et la réalité de l’activité : où sont les clients, où la valeur est produite, dans quelles devises les encaissements arrivent. Pour vendre à des clients américains, une entité américaine simplifie paiements et crédibilité. Pour le numérique européen, l’Estonie séduit par sa gestion dématérialisée. Pour l’Asie, Singapour offre stabilité et réseau de conventions. Cartographiez vos flux, puis alignez la juridiction sur cette réalité.

Quelques pièges reviennent souvent et méritent une vigilance particulière. Choisir une juridiction sur le seul taux d’imposition, sans vérifier les obligations de substance, fragilise le montage. Oublier l’imposition au pays de résidence, où dividendes et revenus rapatriés restent taxables, fausse le calcul de rentabilité. Manquer un rapport annuel ou un renouvellement d’agent entraîne des pénalités, voire la dissolution administrative. Enfin, créer une coquille sans activité réelle reste l’erreur qui efface tout l’avantage recherché.

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« Ma LLC était opérationnelle en deux jours. Le compte Mercury connecté, l’EIN obtenu — je n’ai rien eu à gérer. »
Camille Roux
Fondatrice, SaaS
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« Enfin un service en français qui comprend les enjeux fiscaux des non-résidents. Accompagnement irréprochable. »
Antoine Lefèvre
E-commerce
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« On préparait une levée en SAFE : la C-Corp Delaware était indispensable. Stateside a tout cadré. »
Inès Baptiste
CEO, startup IA
FAQ

Les questions fréquentes

Est-il légal de créer une société à l’étranger ?

Oui, tant que l’opération est déclarée et que les obligations fiscales du pays de résidence sont respectées. La loi sanctionne la dissimulation, pas l’implantation internationale. Il faut déclarer la détention de parts, les comptes étrangers et les revenus perçus. Avec une activité réelle dans la juridiction choisie, la démarche reste transparente et défendable.

Faut-il résider dans le pays pour y créer une société ?

Dans la plupart des juridictions populaires, la résidence n’est pas exigée pour détenir ou diriger une société. Un non-résident peut posséder l’intégralité des parts et gérer l’entité à distance. La vraie contrainte porte sur la substance économique : il faut démontrer une activité réelle, pas une simple boîte aux lettres, pour sécuriser le montage.

Combien de temps prend la création ?

Le délai dépend de la juridiction et de la qualité du dossier. L’immatriculation au registre se boucle en quelques heures à quelques jours dans les pays les plus efficaces. L’obtention du numéro fiscal et l’ouverture du compte bancaire allongent l’ensemble, de quelques jours à plusieurs semaines. Un dossier complet dès le départ évite les rejets.

Vais-je payer des impôts deux fois ?

Les conventions fiscales bilatérales servent à éviter la double imposition. Selon votre résidence et la structure choisie, un impôt payé à l’étranger ouvre droit à un crédit ou à une exonération au retour. Le résultat dépend de chaque couple de pays. Une simulation menée par un conseil connaissant les deux juridictions reste indispensable avant de s’engager.

Puis-je ouvrir un compte bancaire à distance ?

L’ouverture à distance est possible, mais reste l’étape la plus exigeante. Les banques traditionnelles réclament souvent une présence physique. Les néobanques spécialisées et certains établissements de paiement acceptent une procédure en ligne, après vérification d’identité. La réussite tient à la cohérence du dossier : activité, origine des fonds et liens avec la juridiction sont examinés.

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